« Je cherchais une pailleuse sur télescopique adaptée aux balles carrées »
Engraisseur de taurillons et de génisses bouchères, Étienne Pinta a opté pour une pailleuse frontale portée de chez Robert. L’Hydropail a l’avantage d’accepter les balles carrées, et d’assurer le paillage des parcs de 12 m de profondeur. Le seul bémol : la visibilité.
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Densité de paillage, gain de place au stockage… Les avantages des ballots carrés ne sont plus à citer. Mais ils entraînent également leurs lots de contraintes pour le paillage. Chez Étienne Pinta, engraisseur dans l’Aisne, tout l’enjeu était de trouver « une pailleuse qui aille sur le télesco, et qui puisse pailler des parcs de 12 m de profond ».
L’éleveur a jeté son dévolu sur une Hydropail GT de chez Robert il y a 5 ans. « Nous sommes partis là-dessus car nous voulions pailler au télescopique ». Chez Étienne, le tracteur de cour est attelé à la mélangeuse, et la pente paillée du bâtiment d’engraissement relativement profonde.
La machine apporte satisfaction. « Nous avions déjà un outil de la marque. C’est du costaud. Ça nous a aidés à nous décider », estime l’agriculteur, qui passe également quelques balles rondes pour se dépanner.
Attention à la visibilité
Mais le principal inconvénient du système reste la visibilité. À l’avant du télescopique, la machine est encombrante, d’autant que l’éleveur ne voulait pas de machine à porte. « On sait qu’on a un champ de vision restreint, et on l’a achetée en connaissance de cause. On sait qu’il faut faire attention aux manœuvres », explique l’éleveur. Mais ce défaut est globalement partagé par les pailleuses frontales adaptées aux balles carrées.
Autre bémol : la distributrice peine avec le foin. « On est vraiment sur quelque chose d’adapté à la paille, sinon ça bourre. »
Étienne Pinta a également dû adapter son télescopique, avec l’ajout d’une ligne hydraulique et électrique capable de recevoir la pailleuse. La pailleuse est lourde, mais c’est un choix assumé : « c’est aussi ce qui fait que la machine durera dans le temps, et je n’ai pas besoin de déplier la flèche lorsqu’elle est attelée »
Pour le chargement, il aligne les balles le long du mur en béton du silo. « Quand les ballots sont prêts, je mets 3 à 5 minutes à charger et à désiler selon les parcs ».
Nous l’avons achetée 9 000 € en 2020
Achetée neuve en 2020 pour 9 000 €, la machine a jusque-là demandé peu d’entretien. « Nous avons changé les couteaux pour la première fois l’année dernière, et au global, nous sommes contents. Elle voit passer 4 à 5 ballots tous les jours de l’année. On peut dire que c’est une machine qui tourne ».
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